Le festival international du rire créé en 2011 par Jamal Debbouze à acquis au fil des ans ses lettres de créances pour s’imposer comme l’événement artistique de l’année au même titre que le festival du Cinema et devenir Le  Marrakech du Rire.
La troisième édition qui vient de s’achever a définitivement consacré l’humour beur à mes yeux. Cela faisait longtemps que je n’avais ri aux larmes en regardant un humoriste dans un stand UP mêlant le verbe à la mimique, en passant par la danse, les différents accents canadien, parisien, banlieusard, beur et surtout une présence scénique exceptionnelle. Je veux parler de Rachid Badouri, un show man hors pair qui a su durant plus de deux heures faire rire plus de deux milles personnes au mythique Palais Badiâa transformé à l’occasion en théâtre à ciel ouvert pour le bonheur des festivaliers.
Marrakech aussi appelée ALBAHJA , ce qui veut dire la banane ou le smiley, surnom qui a déteint sur l’ensemble des marrakchis, connus pour leur bonne humeur, leur humour et leur aptitude à tourner en dérision à peu prés tout mais toujours avec beaucoup de finesse et sans méchanceté aucune. A ce titre, Le Marrakech du Rire rend hommage à cette ville et à sa population et on ne finira jamais de remercier l’initiateur de ce projet qui aurait pu le faire sur Taza, la ville d’origine de ses parents.
Cet événement, qui a été relayé par Europe1 et l’immense présentateur Michel DRUKER, donne de la destination une image exceptionnelle et génère une activité touristique intense durant plus d’une semaine, tant en nuitées qu’en soirées «after» qui attirent des visiteurs de l’hexagone, mais également de toutes les villes du Royaume , toutes catégories socio professionnelles confondues. le Marrakech du Rire à l’avantage de ne pas être élitiste, mais réellement populaire et à la portée de tous.
Tout le monde s’identifie à ce festival car le rire est le propre de l’homme selon Rabelais qui aurait lui même été inspiré par Aristote.
Non, je ne vais pas me lancer dans un précepte philosophique sur le rire, mais simplement rappeler l’importance de l’animation dans le concept d’une destination touristique. L’événement en soi mérite d’être pérennisé et de susciter des émules pour d’autres événements du même gabarit, je pense notamment à un festival de Jazz type Montreux, sur lequel des démarches avaient été entamées, le festival de la magie qu’il faut relancer, un festival de Slam, un festival du Malhoune (pendant le Ramadan par exemple) et bien d’autres dont notre fondation des festivals pourrait se charger .
Nous avons besoin d’un grand événement par mois à Marrakech soit douze par an pour asseoir l’attractivité de la destination. Les thèmes ne manquent pas et la ville de part son authenticité, son climat, ses atouts et son positionnement devrait pouvoir attirer des festivaliers du monde entier.
A la veille de la signature du contrat programme régional, nous devrions penser à la mise en place d’une véritable structure à même d’animer la ville et de faire vivre ces lieux magiques que sont le bassin de la Ménara, le palais de la Bahia, Le Badiâa, le bassin de l’Agdal , la place Jamâa El Fna. Cela permettra une restauration des lieux qui en ont grandement besoin et un entretien continu dont nos touristes pourraient profiter tout au long de l’année.
Bravo à toute l’équipe du Marrakech du Rire pour nous avoir fait passer de bons moments, merci et à l’année prochaine.
Oui Cher PrĂ©sident et Ami, si le Rire est le propre de l’Homme, il est Ă fortiori une pathologie combien nĂ©cessaire Ă la MorositĂ© d’un Peuple qui ne sait trop si sa RĂ©volution a tuĂ© le Rire….Mais ce que je regrette qu’un tel Ă©vĂ©nement culturel Maghrebin n’ait pas eu d’échos dans son propre Grand Pays qui est le Maghreb…Nous aurions souhaitĂ© que sa promotion s’étende aux pays voisins afin que nous puissions partager ce Rire qui fait oublier le cortège de Malheurs….en termes de chĂ´mage, de croissance Ă©conomique et de relance du Tourisme…Enfin « Rions bien nous ne voulons pas ĂŞtre les derniers (Ă rire). FĂ©licitations pour la rĂ©ussite de cet Ă©vĂ©nement au Maroc, et bien mes AmitiĂ©s
1,2,3 il faut, il faut, il faudrait, nous aimerions, nous voulons…il aurait fallut…
festival de gens riche nous voilĂ …. après toscan , voilĂ jamel, et qui d’autres … enfant riche et ayant rĂ©ussit ailleurs de Marrakech revenez nous sauver..
faire, agir, crĂ©er ĂŞtre chaque jour agitateur et opĂ©rateur de la transformation de la ville et du pays… nul festival sauvera marrakech et tout cas ceux que tu site et les milliers d’autres initiatives peut ĂŞtre… mais les milliers d’autres initiatives, celle faite avec amour et avec le coeur, ne percent pas. Pourquoi?
festival, rendez vous, rencontres, … existent mais ne sont ni encouragĂ©es ni soutenues… il faut des strass et des paillettes pour rendre belle Marrakech?
pour ma pars je ne renoncerai pas car je suis convaincu, qu’après avoir touchĂ© le fond, encore plus bas, que plus bas, l’Ă©nergie des humains ceux de Marrakech et leur flegme lĂ©gendaire sauront enfin crĂ©er leur festival celui de la vie
je ne critique pas ce qui existe j appel chacun a participer en se rassemblant de crĂ©er des milliers d’évĂ©nements, ce week end nous avons lancĂ© le premier d’une sĂ©rie de rencontre musicale marocaine et nous continuerons malgrĂ© l’Ă©chec relatif, parce que la vie appartient est a ceux qui crĂ©e et agissent
mes amitès
Bravo pour cette analyse .
Je voudrais tout simplement remarquer que tout les festivals du Maroc ont Ă©tĂ©s crĂ©es , souflĂ©s ou soutenus financièrement par des mĂ©cènes et des sponsors . Au lancement de ces initiatives les rĂ©gions ne sont jamais concernĂ©s et ne font dans les meilleurs des cas , qu’accompagner les projets par les humbles moyens .Or c’est le contraire qu’est la règle dans la plus part des pays dĂ©veloppĂ©s . C’est les rĂ©gions qui sont les initiateurs de tels festivals et c’est elles qui apportent le financement durant les premières annĂ©es de lancement . Une fois que l’Ă©vĂ©nement acquière ses lettres de crĂ©ances et son Ă©quilibre financier une association ou une fondation est créé pour assurer sa pĂ©renitĂ© , et la rĂ©gion se libère pour lancer un autre Ă©vĂ©nement .
malheureusement nos politiques sont très loin de cette logique , mais excellent dans la rĂ©cupĂ©ration et l’opportunisme .
Un beau programme que ces 12 Festivals par an !!
Mais qui constitue la Fondation des Festivals ??
la région y est elle associée ? et les différents professionnels du Tourisme ?? ils pourraient aussi avoir des idées, non seulement sur les thèmes des Festivals mais aussi apporter leur réflexion sur un meilleur planning Marketing pour faire venir un maximum de spectateurs
12 RĂ©unions par an çà serait peut ĂŞtre un peu beaucoup (lol) , mais au moins une par trimestre, en associant tous les acteurs Ă©conomiques de la ville et de la rĂ©gion , pour un brain storming mais aussi des solutions et une gestion suivie des projets ….