Avant toute chose, un postulat : Rien ne peut passer avant la santĂ© des marocains. Ceci Ă©tant actĂ© et tout en reconnaissant, sans fioriture aucune, lâefficacitĂ© avec laquelle la crise du Covid-19 a Ă©tĂ© gĂ©rĂ©e , je dis bravo et merci.
Cependant, en tant quâacteur du tourisme et agent de voyage de surcroĂźt, je ne peux que constater les dĂ©gĂąts causĂ©s sur mon activitĂ© et celle de mes prestataires par cette pĂ©riode dâurgence sanitaire que nous avons subie et qui continuera certainement encore jusquâĂ lâĂ©radication du Corona virus ou tout du moins, la dĂ©couverte dâun vaccin pouvant sâen prĂ©venir.
Commençons par lâhĂ©bergement, hĂŽtels, maisons dâhĂŽtes, Riads, campings, gites et mĂȘme chez lâhabitant, toute la filiĂšre est Ă lâarrĂȘt depuis le 20 mars date dâentrĂ©e en vigueur de lâĂ©tat dâurgence sanitaire.
Pour information , aucun de ces Ă©tablissements nâa jamais Ă©tĂ© sommĂ© de fermer, mais la situation a fait quâils ont Ă©tĂ© dans lâobligation de cesser leur activitĂ© et libĂ©rer leur personnel en respectant autant que faire se peut, la lĂ©gislation en vigueur en matiĂšre de travail. Et cela a eu un coĂ»t que la mesure du CVE (2000 Dh) a quelque peu soulagĂ© pour certains, mais nous arrivons au bout ( 30 Juin) et les ennuis vont commencerâŠâŠ
AjoutĂ© Ă cela, les mesures sanitaires que la situation impose pour reprendre, Ă savoir la rĂ©duction de 50% dâexploitation de capacitĂ© pour cause de distanciation, les Ă©quipements Ă mettre en place ( au-delĂ du gel hydro alcoolique et des masques) et les dĂ©pistages vivement recommandĂ©s que doivent subir les salariĂ©s pour reprendre le travail, in fine la facture sera salĂ©e sachant quâaucune rentrĂ©e dâargent nâa eu lieu depuis 3 mois et que le carnet de commande est encore vide. Quel sera alors le prix de revient de la chambre si on doit prendre tous ces Ă©lĂ©ments en compte ?
Si je dois mâimpliquer dans la commercialisation dâun package pour le touriste national, il faut savoir que lâhĂ©bergement et la pension vont en constituer 90%, les 10% restant seront pour des excursions ou des loisirs pour la famille. Le client va utiliser sa voiture pour se dĂ©placer ou au pire le transport en commun ( Bus ou train), pas besoin de transport touristique ( de toutes maniĂšres , il a besoin dâune dĂ©rogation pour lâutiliser) et encore moins une voiture de location, car cela nâest pas dans son budget, enfin les guides seront en chĂŽmage technique du fait que les nationaux sont sensĂ©s connaitre leur pays.
Donc un package rĂ©duit Ă lâhĂ©bergement que je dois nĂ©gocier au meilleur prix auprĂšs de lâhĂŽtelier, sans engagement de ma part si ce nâest lâoffre que jâaurai postĂ© sur Facebook et qui fait dĂ©jĂ figure de fake news, face Ă lâoffre consentie par Booking ou autre OTA. Autant dire que je vais me faire incendier par mes compatriotes et passer pour un opportuniste, qui profite de la fermeture des frontiĂšres pour prendre les nationaux en otages et leur « fourguer des vessies pour des lanternes »  Non, merci!
On ne peut pas dĂ©crĂ©ter la prioritĂ© au tourisme national sans mettre la main Ă la poche et laisser les professionnels en frontal avec la population. On commence Ă redouter le « 3lamantla9aw » , car la rencontre risque de faire mal !Â
Nos compatriotes sortent aussi de 3 mois dâinactivitĂ©, des Ă©conomies en berne et un pouvoir dâachat se limitant au strict nĂ©cessaire pour survivre. Reste le mouton de lâAĂŻd et la rentrĂ©e scolaire qui se profile dĂ©jĂ . Les vacances deviennent un luxe que la majoritĂ© ne peut plus se permettre, et pourtant, ils en ont en grand besoin pour repartir au combat, car la lutte contre le coronavirus continue.
Sous dâautre cieux, lâĂ©tat a mis en place des chĂšques vacances au profit des familles qui Ă©taient en premiĂšre ligne au plus fort de la crise, en lâoccurrence les soignants et les sĂ©curitaires ( MĂ©decins, infirmiers, police, gendarmerie et autres.. ) . 250 000 familles vont profiter dâun repos bien mĂ©ritĂ© financĂ© par lâĂ©tat et les rĂ©gions. Une vraie bouffĂ©e dâoxygĂšne pour les professionnels du secteur qui reprendront des couleurs et un retour sur investissement pour lâĂ©tat qui rĂ©cupĂšrera des taxes ( TVA, IR, TPT, TC et autres).
Nous reste lâinternational, que nous avons dĂ» annuler et reporter contraints et forcĂ©s. Nous avons dĂ©jĂ perdu les meilleurs mois de lâannĂ©e 2020 ( Mars Ă Juin), lâĂ©tĂ© va passer Ă la trappe, et le plus dur est que nous sommes en train dâessayer de sauver lâautomne et lâhiver , ce sera peine perdue avec des frontiĂšres fermĂ©es et aucune visibilitĂ© quant Ă leur rĂ©ouverture, nos clients las dâattendre, se redirigent dĂšjĂ vers dâautres destinations, en Europe du Sud pour la plus part mais aussi vers la Turquie et la Tunisie.
Câest hĂ©las la situation de tout un secteur qui souffre en silence pour le moment, mais jusquâĂ quand ? Et ce nâest pas faute de mobilisation de toutes les associations et fĂ©dĂ©rations professionnelles, ce nâest pas faute de rĂ©unions avec la tutelle avec propositions Ă la clĂ© et plan de relance exĂ©cutable immĂ©diatement et ce nâest enfin pas faute dâoptimisme, nationalisme oblige.
Les agents de voyages sont Ă lâarrĂȘt et du coup,  la situation des transporteurs touristiques se dĂ©tĂ©riore de jour en jour, celle des loueurs de voiture frise le drame social, les guides vivent un calvaire, les restaurateurs ne savent plus Ă quels saints se vouer et tous les autres vivant dans le rural et au fin fond du dĂ©sert attendent leur heure. Nous sommes en train dâassister Ă un drame pour des millions de personnes qui ont crĂ» au tourisme et sây sont investis corps et Ăąme.Â
En attendant, pas le moindre geste, pas la plus petite initiative pour booster la demande et faire redĂ©marrer la machine, les taux des taxes resteront inchangĂ©s, pour ce qui est des crĂ©dits, on ne prĂȘtera quâaux riches, les licenciements se profilent et avec eux, une tragĂ©die inĂ©dite pour un secteur qui Ă©tait prometteur.
Et pourtant, dĂšs le dĂ©but de cette crise, le communiquĂ© du Cabinet Royal du 15 mars Ă©tait clair : « Un Fonds de soutien âŠ. une batterie de mesures qui seront proposĂ©es par le gouvernement, notamment en termes dâaccompagnement des secteurs vulnĂ©rables aux chocs induits par la crise du Coronavirus, tels que le tourisme, ainsi quâen matiĂšre de prĂ©servation des emplois et dâattĂ©nuation des rĂ©percussions sociales de cette crise ».
Mesdames Messieurs  du Gouvernement, vos mesures dâaccompagnement pour notre secteur tardent Ă venir, il y a pĂ©ril en la demeure et demain il sera trop tard. Le tourisme marocain se meurt,  à chacun dâassumer ses responsabilitĂ©s. Â

Bonjour
je comprends parfaitement vos angoisses, la situation extrĂȘmement difficile de tous les prestataires du tourisme, et ce que la situation implique en terme de (risques de) faillites en cascades.
Cette grande fragilitĂ© est dâailleurs une des raisons pour lesquelles, finalement, jâai abandonnĂ© ce secteur.
Le secteur du transport et le secteur du tourisme sont deux Ă©lĂ©ments essentiels au Maroc, le premier pour sa capacitĂ© Ă gĂȘner quand il se met en grĂšve, le second parce quâil fait vivre des rĂ©gions entiĂšres qui nâauraient sinon que les transferts des MRE et quelques revenus agricoles (mais cela fait longtemps que le palmier-dattier ne suffit plus).
Donc je suis persuadĂ©e quâun plan de soutien va ĂȘtre mis en place prochainement. Mais quâaujourdâhui il est impossible de communiquer dessus, du moins tant que la question de la rĂ©ouverture des frontiĂšres nâest pas clairement rĂ©glĂ©e. Et les signaux pour lâĂ©tĂ© sont nĂ©gatifs.
Il est tout Ă fait normal que les touristes nâaient pas envie de venir. Perso, sâil y a une ouverture des frontiĂšres, je ne ferai pas le trajet inverse, de peur de me retrouver bloquĂ©e en France.
De plus, il faut ĂȘtre honnĂȘte : les mesures « sanitaires » imposĂ©es Ă la restauration ne sont absolument pas respectĂ©es. En quelques jours, les bornes de gel sont vides, la dĂ©sinfection des tables est oubliĂ©e, les serveurs ne portent plus de masque, etc. Jâimagine quâil en sera de mĂȘme dans les hĂŽtels.
Et il faut arrĂȘter, ministĂšre en tĂȘte, dâespĂ©rer quoi que ce soit du tourisme intĂ©rieur.
Donc lâĂ©tat doit arbitrer entre deux choses pour distribuer ses maigres fonds :
â soutenir les activitĂ©s qui peuvent rapporter le plus Ă court terme, et malheureusement, le tourisme nâen fait plus partie
â soutenir les secteurs les plus dramatiquement touchĂ©s, pour Ă©viter trop de problĂšmes sociaux
Vous avez raison de faire entendre votre voix pour réclamer et essayer de faire pencher la balance en votre faveur.
Ce matin 30 juin, amĂšre annulation dâun groupe de 14 pax confirmĂ© depuis 8 mois pour arriver le 17 septembre pour 13 jours traverser lâAtlas. Raisons::,: pas de visibilitĂ© sur la rĂ©-ouverture de nos frontiĂšres ni sur la possible quarantaine au retour. Notre pays en zone rouge nâest pas classĂ© sĂ»r.
Et pourtant au Maroc seulement 220 morts sur 3 mois œ alors que les pays EuropĂ©ens trĂšs touchĂ©s avaient plus de 1000 morts par jour pendant des semaines, et aujourdâhui rĂ©-ouverts et en zone verte ?
Nous sommes déjà un pied dans le GOUFFFRE, et il nous faut trÚs peu pour y plonger.
Pas de message du Gouvernement ni de notre tutelle pour aider nos entreprises, qui certaines depuis plus de 20 ans payent taxes et dĂ©clarations avec plaisir et citoyennetĂ©. Aujourdâhui en crise lâĂ©tat nâest pas lĂ pour nous soutenir et effectuer quelques crĂ©dits Ă lâĂ©tranger pour Ă©viter lâeffondrement de ce secteur pluriel, prioritaire et pourvoyeur de devises ?
Seules des lignes de crĂ©dits ouvertes pour seulement 10% du chiffre dâaffaire, nous permettant de payer les assurances et frais de fonctionnement pour quelques mois mais pas les salaires ? Comment paierions nous les salaires Ă crĂ©dit, sur 8 mois ou plus ?? Suicidaire.
Comment nous préparer et investir pour nous relever ?
Heureusement Sa MajestĂ© et le Fond Covid Ă©taient lĂ pour nous sauver les 3 premiers mois œ.
NâĂ©tait-il pas logique que lâĂ©tat prenne le relais pour sauver la profession ?
Désert et Montagne Maroc
Dar DaĂŻf Ă Ouarzazate
Bien dit ssi Fouzi, demain sera trop tard. le tourisme marocain se meurt Ă chacun dâassumer ses responsabilitĂ©s !
Trop tard pour redĂ©marrer et trouver nos habitudes et doing business car le monde va complĂštement changer et personne ne sache encore la fin du film ! Il serait trop tard pour sortir de la crise car la boutique est fermĂ©e pour une durĂ©e indĂ©terminĂ©e ! Par consĂ©quent il faut se prĂ©parer au pire car ce n est pas le tourisme interne qui va nous sauver ? ou mĂȘme l aprĂšs ouverture des frontiĂšres ⊠le redĂ©marrage serait trĂšs pĂ©nible⊠car il faut changer les batteries et faire un decalamenage !!! Mais Ă quel coĂ»t ? Les banques ne financent pas les entreprises touristiques ! Relance au secours le tourisme va mourir !
Le constat de Mr Zemrani est confirmĂ© par les intervenants eux mĂȘme y compris certains membres du gouvernement , mais lâangoisse continue. les investisseurs sont aidĂ©s Ă sâendetter encore plus, certains nâont pas encore digĂ©rer la crise de 2008( plusieurs sont encore en redressement judiciaire). La pression du personnel est de plus en plus grande, ils craignent pour lâaprĂšs juillet et la fin des 2000 dh, les hĂŽteliers nâĂ©tant pas en mesure de leur venir en aide. le marchĂ© local, nâa pas le potentiel pour garantir plus de 15% aux 4500 EHT du Maroc.
les compagnies aĂ©riennes qui acheminent 70% des touristes vers les villes touristiques perdent leur repĂšre sur le Maroc et place leurs avions sur dâautres destinations pour cet Ă©tĂ©.
Câest donc le noir total pour 2020
Que faire? Donner nous seulement un plan et des dates, nous gérerons, nous rassurerons en attendant des jours meilleurs.
Ce matin 30 juin, encore une annulation de 14 personnes pour un groupe confirmĂ© depuis 8 mois le 17 septembre 2020, pour 13 jours de traversĂ©e de lâAtlas, des anciens voyageurs dĂ©jĂ venus 8 fois. La raison pas de visibilitĂ© sur lâouverture de nos frontiĂšre, ni sur le risque de quarantaine au retour.
Nous ne sommes pas au bord du GOUFFRE, mais déjà un pied dedans. Comment faire ?????
Seule issue le crĂ©dit relance 10% du chiffre dâaffaire, on ne va pas loin avec ça, juste de quoi payer les taxes, assurances et encore ???
Comment payer nos crédits ?
Et lâĂ©quipe dĂ©clarĂ©e depuis 20 ans, dont les uns et les autres ont aussi leurs crĂ©dits pour leurs maisons, ou des loyers, et des familles Ă nourrir, en scolaritĂ© ? Comment feront ils eux aussi ?
Nous sommes tous au bord de lâimplosion.
Merci Fouzi pour ton SOS Ă la tutelle, Ă lâĂ©tat Ă qui nous contribuons avec fiertĂ© de payer des taxes depuis plus de 20 ans.
LâĂ©tat doit engager des crĂ©dits pour nous aider, sauver un secteur qui Ă©tait en pleine activitĂ©, qui redĂ©marrera dĂšs que la situation sera stabilisĂ©s, vĂ©cue avec sĂ©rĂ©nitĂ©.
Le secteur DRAA TAFILALET est encore plus impactĂ© car les miettes du Tourisme Interne seront invisibles dans notre rĂ©gion si chaude habituellement lâĂ©tĂ©, et encore plus abandonnĂ© par plusieurs plateformes et blogs effectuant une publicitĂ© pour les zones cĂŽtiĂšres, renforçant dans lâoublie notre rĂ©gion, pourtant pourvu de nombreux atouts, mais une rĂ©gion qui se meure. une rĂ©gion oĂč lâinformel dĂ©passe en nombre le formel, un autre sujet qui mĂ©rite Ă ĂȘtre traiter dâune maniĂšre responsable et innovatrice. Ce nâest pas le « bĂąton » qui rĂšglera le problĂšme, utilisons ce problĂšme comme une vĂ©ritable opportunitĂ© pour notre rĂ©gion, lĂ aussi lâĂ©tat, la rĂ©gion doivent mettre la main Ă la poche pour accompagner le secteur avec de vraies formations, pas des week ends annoncĂ©s la veille, des lois adaptĂ©es Ă des zones hors zones.
Oublions le vaccin, car chaque annĂ©e plusieurs nouveaux virus, câest normal, lâĂ©quilibre de la nature. Notre corps contient plusieurs kg de bactĂ©ries et virus, notre environnement en est fournit infiniment, nous devons vivre sainement, la nature faisant si bien les choses.
Désert et Montagne Maroc
PROPOSITION DE SOLUTION :
Comment agirons nos professionnels aprĂšs ce confinement?
Certes, il faut tous nous prĂ©parer agence de voyage traditionnelle, Tour opĂ©rateur, DMC et Voyagiste⊠à une rude campagne de prospection acharnĂ©e et concurentielleâŠtous voudront se replacer sur lâĂ©chĂ©quier qui leur est dĂ»âŠ
Les gros calibres (une vingtaine dâagences) tenteront de jouer la casse des prix..
Les moyens rĂ©sisteront et suivront mais pour peu de bĂ©nĂ©ficesâŠ
Les autres qui restent cibleront les individuels nationaux sâils en trouventâŠ
Pour un meilleur avenir, je pense que cet environnement fortement concurrentiel doit accoucher et donner naissance Ă un rapprochement systĂ©mique entre les diffĂ©rents acteurs de ce secteurâŠ
Cette constitution dâalliances entre opĂ©rateurs accroĂźtra surement leur force de
frappe et leur pouvoir de nĂ©gociation, cet objectif est particuliĂšrement clair et valable aussi pour les hĂŽtels, les Riyads, les guides et les transporteursâŠ
La constitution dâalliances visent Ă
fĂ©dĂ©rer les compagnies autour dâun projet commercial commun et de proposer de nouveaux produits sous forme de packagingâŠ
Pour réussir ce rapprochement et en tirer profit, ne pas se tirer une balle dans les pieds, il va falloir se partager les tùches, exemple :
â Tourisme montagne
â Tourisme nautique
â Tourisme dâaffaires
â Team BuildingâŠetcâŠ
JâespĂšre quâavec ce modeste rĂ©cit je puisse contribuer au dĂ©veloppement de ce secteur plus que jamais en dĂ©tresseâŠ
Merci a vous tous
Bonjour et merci beaucoup pour votre contribution.
Un constat qui met tout le monde dâaccord, Ă tout le moins les « prolĂ©taires du Tourisme » que nous sommes.
Dispositif CNSS, OxygĂšne et peut-ĂȘtre une campagne nationale menĂ©e par LâONMT⊠VoilĂ le bilan de lâaction pour ce secteur, aprĂšs des dizaines de rĂ©unions, de rondes de nĂ©gociations, de mĂ©morandum, dâinterminables palabres, de webinars et de nuits blanches pour sauver 7 petits points de PIB.
La montagne aura finalement accouchĂ© dâune souris.
Le sort du Tourisme est dĂ©sormais entre les mains de la Science plutĂŽt que celles des officines : le virus vaincu, les affaires reprendront et le mĂ©rite nâen reviendra ni Ă lâengagement dâune Tutelle impuissante, ni Ă lâhĂ©roĂŻsme des ronds de cuir.
Alors courage, faisons le dos rond comme les fois passĂ©es et ne comptons que sur notre rĂ©silience proverbiale en attendant le secours de lâĂ©quilibre homĂ©ostatique. LâEtat de la Nature a toujours sauvĂ© la faillite du courage et le dĂ©faut de stratĂ©gie.
J.A
Si Fouzi,
VoilĂ un constat alarmant mais fidĂšle, dâune rĂ©alitĂ© qui fait peur et oĂč, pour lâinstant, acune issue de secours ne se profile Ă lâhorizon.
Nous les agents de voyages devenons les laissĂ©s-pour-compte dâune Ă©conomie qui apporte pourtant tellement Ă notre cher Pays.
Ils sont sans doute trĂšs peu nombreux ceux qui auront la capacitĂ© de « faire le dos rond » jusquâau printemps prochain et de se redresser ensuite ⊠si de vĂ©ritables mesures ne sont pas prises trĂšs rapidement pour le soutien de cette industrie majeure du dĂ©veloppement marocainâŠ